Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

CEFRO-Consultant - Page 42

  • La compétence interculturelle

    commerce international, globalisation, informatisation,compétences de communication, communication interculturelle, intelligence émotionnelle Le commerce international permet l’élargissement des marchés des biens et des services, avec pour  conséquence immédiate une plus grande concurrence, des prix compétitifs, et donc davantage de choix pour le consommateur. Ce type de commerce donne naissance à une économie mondiale, dans laquelle l’offre et la demande affectent les événements globaux et en sont affectées à leur tour. 
    Quelles  sont les implications culturelles de la globalisation et de l’informatisation ? Quelle est la pertinence de la communication interculturelle ? Il faut voir d’abord ce que nous entendons par « culture », afin de comprendre ensuite comment la globalisation et l’informatisation déterminent des changements culturels, et quel est leur rôle dans l’identité personnelle et commune.

    Lire la suite

  • La mémoire (2)

    mémoire,technologie,neurosciences,cerveau,faux souvenirs,traumatisme,croyance,guérison(Photo Nice -Le square Durandy en 2014)

    La mémoire continue à poser de nombreuses questions aux scientifiques, bien que de nombreuses réponses aient été apportées. Nous savons que la fabrication de souvenirs est le résultat d’une réaction biochimique qui a lieu particulièrement dans les neurones responsables de nos sens. Nous savons également que la mémoire à court terme (de travail) est localisée dans des aires spécifiques du cerveau, et qu’elle a en commun avec la créativité le processus de combiner des unités d’information (des bits). Par le simple fait d’être vivants et ouverts au monde, nous enregistrons des impressions sur notre agenda mental, pour intégrer ensuite les différents bits dans des combinaisons nouvelles, que nous appelons nos propres idées, une sorte d’assemblage multimédia des bits existants. Comme dans l’intertextualité, où un texte se crée toujours dans une relation intertextuelle explicite ou non, à d’autres textes. Nous savons aussi aujourd'hui comment les souvenirs sont encodés dans les neurones du cerveau grâce à la synthèse de certaines protéines dans les cellules, comment la fréquente répétition des signaux libère du magnésium et fixe le calcium, ce qui rend possible le stockage stable et permanent dans la mémoire à long terme, comment un processus chimique de renforcement à long terme fait que les connexions entre les neurones soient renforcés régulièrement. Nous savons que nous avons une mémoire émotionnelle ou épisodique (le vécu) et une mémoire sémantique, qui inclut nos connaissances. Qu’en est-il de notre mémoire (sémantique, bien entendu) dans l’ère des nouveaux outils technologiques ?

    Lire la suite

  • Gérer la négativité

    DSC_0946.JPG

    (Photo -Le marché aux fleurs au Cours Saleya)

    Comment se protéger de la négativité de certaines personnes - des proches, des amis, des collègues de travail.. ? Voici un plan en quelques points nous permettant de gérer ce type d’énergie (adaptation de l'article publié sur la page Facebook de Cefro).

    Lire la suite

  • Avez-vous l'esprit vagabond?

    DSC_0942.JPGL'exercice

    Prêtez attention

    Pourquoi? 

    A chaque instant, l’afflux de pensées et d’émotions, de sensations et de désirs, de processus conscients et inconscients est en train de façonner votre système nerveux comme l’eau qui sculpte des sillons et des ravins sur le flanc d’un coteau. Votre cerveau change continuellement sa structure. Une seule question se pose: serait-ce pour le mieux, ou pour le pire ?

    Plus particulièrement, à cause de ce que l’on appelle «la neuroplasticité due à l’expérience », tout ce qui retient votre attention a le pouvoir spécial de modifier votre cerveau. L’attention est comme la combinaison entre un projecteur et un aspirateur : elle éclaire l’objet sur lequel elle se pose, pour ensuite l’aspirer à l’intérieur de votre cerveau  -et de vous-mêmes.

    Donc, si vous contrôlez votre attention -en devenant plus capables de la porter et de la maintenir sur ce que vous souhaitez, en même temps que de l’éloigner de ce qui est ennuyeux ou inutile (par exemple, revenir incessamment à des préoccupations angoissantes, à la rouspétance, ou à l’autocritique), alors vous pouvez modifier votre cerveau, et ainsi votre vie, et cela pour le mieux. Comme écrivait il y a cent ans William James, le grand psychologue : « L’éducation de l’attention devrait être l’éducation par excellence ».

    Mais pour parvenir à un meilleur contrôle de l’attention -devenir toujours plus conscient et capable de se concentrer-, il faut relever quelques défis. Afin de survivre, nos ancêtres ont évolué stimulés par la faim ou par les situations inattendues, en essayant sans cesse de détecter, chez eux et dans leur environnement, les opportunités et les menaces, les carottes et les bâtons. Il existe également toute une gamme naturelle du tempérament, depuis les « tortues » prudentes et concentrées, aux « lapins » distraits et imprudents. Les expériences émotionnellement fortes -surtout celles qui sont traumatisantes-  forment le cerveau à être vigilant, capable d’une attention qui passe rapidement de quelque chose à autre chose. La culture moderne nous habitue à recevoir un jet incendiaire de stimuli, de sorte que tout ce qui se trouverait en-deçà  -comme le simple fait de respirer -, nous paraît insuffisant, ennuyeux, voire frustrant .

    Pour surmonter ces défis, il est utile de cultiver quelques facteurs neuronaux de l’attention - plus exactement, faire de votre cerveau un allié qui vous aide à avoir une meilleure prise sur ce projecteur/aspirateur.

    Comment?

     

    Lire la suite