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25/03/2017

Nos émotions sont nécessaires

émotions négatives, psychologie, santé mentale, études, rôle

(Photo- Edisto Beach, Caroline du Sud, juillet 2016)

Une grande part de l’expérience émotionnelle humaine consiste à exprimer des émotions, positives ou négatives. Dans des circonstances similaires, certains restent calmes et aimables, d’autres peuvent élever la voix, ou avoir une réaction agressive. Néanmoins, les personnes un peu directes, même si elles sont désagréables, s’avèrent très efficaces. Cette agilité psychologique favorise une approche plus effective. Il est fort possible que nous évitions une telle stratégie parce que nous considérons que ce n’est pas bien d’être négatif. Nous pensons que les personnes agressives ou désagréables ne sont pas des gens bien, et nous ne voulons pas en faire partie. La bonne nouvelle est que tout un panel de la négativité -de la bonne négativité- n’a rien à voir avec être un pauvre type. Les émotions négatives peuvent nous aider à gérer une situation. Parfois, l’anxiété et le risque calculé mènent à la solution souhaitée. Les recherches ont montré que les personnes d’humeur plutôt dépressive avaient tendance à observer davantage de détails. Surtout quand il s’agit de déchiffrer les expressions faciales, les moindres changements dans le comportement sont observés, des choses que nous ne remarquons pas si nous sommes de bonne humeur. Personnellement, je sais que parfois l’effort d’être aimable, au lieu de rester juste neutre, factuelle, m’empêche de concentrer entièrement mon attention sur tous les éléments d’une situation précise.

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01/09/2016

Résiliences/Livre

psychologie, traumatisme, émotions négatives, résilience, livre

(Photo: L'Atlantique à Edisto Beach, Caroline du Sud)

Cet ouvrage récent réunit l’apport de quatorze universitaires et praticiens de sept pays au sujet du concept de résilience dans plusieurs domaines : psychologie et psychiatrie, socio-écologie, travail social, réadaptation, éducation, organisation des systèmes, science des matériaux, économie, culture, droit et relations internationales. De là le terme au pluriel Résiliences, Ressemblances dans la diversité.

 "L’origine de ce terme se perd dans la nuit des temps, mais il a été utilisé dans une variété de contextes depuis au moins 2065 ans. Son histoire est riche et variée. Il est passé d’une langue à l’autre, d’un pays et d’une culture à une autre, d’une discipline à une autre. Au cours de ce processus, il a été défini et redéfini". Un chercheur aurait trouvé plus de 225 définitions de la résilience. "Au cours de la Seconde guerre mondiale, la résilience est devenue monnaie courante dans des disciplines comme la psychologie et l’anthropologie. (...) Dans son essence, la résilience est un simple concept. Tout comme un matériau doit être robuste et ductile afin de résister et d’amortir la force qui lui est appliquée, la société, par analogie, doit manifester de la résistance et de l’adaptabilité, et ses membres doivent réagir de la même manière. Le problème est comment un tel état peut être atteint. Holling, l’écologue des systèmes, définissait la résilience en référence à l’homéostasie, la propension d’un système à revenir à l’équilibre. Les systèmes écologiques pourraient le faire si on leur permettait de récupérer après des chocs, si l’échelle temps impliquée n’était pas si longue que celle du changement climatique ou de la montée du niveau des mers, et si les frontières du système étaient fermées. Le problème avec les individus et la société, et davantage avec la nature, est l’absence d’une base pour l’équilibre. Tout est tendanciel. Alors, la meilleure formulation pour la résilience est celle basée sur bondir en avant (bouncing forward) et non pas se remettre (bouncing back) après que le système a reçu un choc. Bien sûr, la physique et les sciences sociales ont remis en question l’utilisation du concept d’équilibre et ce, de manière remarquablement similaire." 

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27/08/2014

Emotions et santé

 émotions négatives,méditation,études,recherche,corps,espritQuelques paroles bien trouvées: 

"On ne peut pas, sans nuire à sa santé, manifester jour après jour le contraire de ce qu'on ressent réellement, se faire crucifier pour ce qu'on n'aime pas, se réjouir de ce qui vous apporte le malheur". (Boris Pasternack)
 
 "Une forte attitude positive pourra produire plus de miracles que n'importe quel médicament miraculeux".
 
"Rien ne vaut votre santé. Rien ne mérite que vous vous empoisonniez vous-même par le stress, l'anxiété et la peur". 
 
"Tout ce que vous souhaitez se trouve de l'autre côté de la peur" . 
 
"Le monde était beau avec ses chants d'oiseaux annonciateurs des premières lueurs de l'aube, quand la pelouse se nappait d'ombre bleue et que les bandes de brouillard montaient lentement du bayou. Pourquoi laisser la peur et le soupçon envahir le coeur et prendre possession de la vie? " (James Lee Burke, L'Emblème du croisé)
 
L'effet des émotions sur la santé n'est plus à démontrer, et ce sont surtout les émotions négatives qu'il faut apprendre à gérer. La clé serait de ne pas juger l'émotion/l'expérience, mais de l'accepter pour ce qu'elle est et d'utiliser ce qu'elle nous apprend, et pour cela il faudra en être pleinement conscient. La connexion entre l'esprit et le corps ne peut être vue, mais ses effets sont profonds. Il est évident qu'une attitude mentale positive va produire un style de vie sain. Nos émotions et nos expériences sont essentiellement de l'énergie et vont être stockées dans la mémoire cellulaire de notre corps. Il a été même montré que les molécules condensées exhalées des expressions verbales de colère, de haine, de jalousie contiennent des toxines qui, accumulées pendant une heure, ont la capacité de tuer 80 cochons d'Inde. On peut ainsi mesurer le mal que nous faisons à notre corps en stockant des émotions négatives et des expériences non gérées. Sans parler du fait que nos tensions peuvent être contagieuses (on se souvient de la récente expérience controversée de Facebook concernant la contagion émotionnelle via les réseaux sociaux).  
La pratique de la méditation (ou de la "réflexion méditative", si vous préférez un terme moins connoté bouddhiste) est de plus en plus reconnue comme la condition d'une meilleure santé. Il existe deux formes de méditation: concentrer son attention sur sa respiration, et  concentrer son attention sur l'intérieur et l'extérieur en même temps. Les chercheurs ont trouvé que ces formes influencent deux manifestations de la réflexion créative: la capacité de générer de nouvelles idées, et de trouver des solutions aux problèmes. Des études ont mesuré l'efficacité de l'entraînement à la méditation sur un groupe de managers en ressources humaines: ceux qui avaient une bonne pratique de la méditation réussissaient un meilleur et plus rapide traitement de l'information, et cela a pu être visualisé dans le cortex par l'imagerie cérébrale.  

Nous voulons signaler le nouveau site de Rick Hanson qui réunit des documents et des outils susceptibles d'être utilisés dans une démarche de développement personnel:  http://yourskillfulmeans.com/